Interview avec Antoine, co-fondateur d'Abricot dans le podcast Homo-Swipiens.

Interview avec Antoine, co-fondateur d'Abricot dans le podcast Homo-Swipiens.

Sommes-nous passés de Homo-Sapiens à Homo Swipiens ? 

Swiper un profil, chater, passer à un autre. Programmer une rencontre, subir la morsure de la déception, passer au profil suivant. Espérer, éconduire, swiper, rencontrer. Et ainsi de suite. 

Quelles sont les motivations des utilisateurs d’apps de rencontre ? Qu’est-ce qui pousse une personne à revenir sur une app après une rencontre infructueuse ? Qu’espérons-nous des apps ? Pourquoi certains d’entre nous ghostent ? C’est ce que cherche à comprendre Anissa, productrice et créatrice du podcast Homo Swipiens. 

Cette semaine, elle a décidé d’inviter non pas un utilisateur d’application de rencontres mais le créateur d’Abricot, Antoine, pour essayer de comprendre également qui sont les personnes derrière les concepts novateurs de la rencontre en ligne et quels sont leurs buts réels. 

Dans cet épisode, Antoine nous parle de la genèse d’Abricot qui a été pensé comme un “Anti-Tinder”. 

Pour Antoine, les jeunes de sa génération ne sont pas habitués à draguer dans la rue comme le faisaient les précédentes, mais plutôt à bâtir des relations à travers les réseaux sociaux et au chat en ligne. 

“Tinder a insufflé une forme de consumérisme : les relations amoureuses sont à usage unique, on accumule les matchs puis on jette…”

Alors, comment allier la technologie et l’amour à bon escient ? 

“La seule préoccupation d’une grosse boîte comme Tinder, ce sont les profits et ça va à l’encontre des objectifs des utilisateurs. Ils veulent te garder célib’, que tu t’inscrives ou pas, t’as pas forcément envie de rester éternellement sur l’app. Le modèle des apps ce sont des casinos : on t’attire avec une promesse de fou, des pub superbes, mais la réalité, c’est qu’une fois dans le casino, des mécanismes sont mis en place afin de te faire perdre ton argent. Parce que le pourcentage de personnes qui tombent vraiment amoureuses sur une app est faible. 

Quand j’ai compris ça, je me suis dit okay faut trouver, créer, une autre solution”. 

Pour Antoine, la solution, c’est Abricot, qui cultive la même vision depuis trois ans : se servir des technologies qui sont à notre portée pour créer du lien physique, du lien réel. Un entremetteur 2.0. 

“L’idée, c’est de créer une vraie rencontre pour laquelle on va avoir de l’attention. Pas de chat, pas de swipe. 

L’amour demande de la patience mais sur Tinder on te chuchote “Ne t’inquiètes pas, il y a dix mille profils derrière si ça ne marche pas avec cette personne”. 

A l’époque où j’utilisais Tinder, j’avais des centaines de matchs mais très peu de rencontres. Des heures sur mon téléphone avec activation du circuit de dopamine, c’est un peu aliénant”. 

Anissa évoque alors également la possibilité d’un décalage entre hommes et femmes sur ces applications : “Les femmes cherchent une rencontre, vraie, et les hommes ont peur de l’engagement”. 

Qu’en pensez-vous ? 

Pour écouter la réponse d’Antoine et l’intégralité de ce podcast, c'est par ici !

Pour retrouver tous les épisodes du podcast d'Anissa, Homo Swipiens, c'est juste là.

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